Traumatisme Articles taggés

La cave de Natasha Preston

 
couverture la cave natasha preston Titre : La cave
Titre original : The cellar
Auteur : Natasha Preston
Édition et Parution : Hachette, 2017
Nombre de pages : 397

Quatrième de couverture : Trèfle, un homme à la folie maniaque et meurtrière, séquestre Rose, Iris et Violette, trois filles, dans sa cave. Un jour, Summer croise la route de cet homme et ne rentre pas chez elle : il l'enferme dans sa cave et la rebaptise Lilas. Mais contrairement aux autres, Lilas ne compte pas accepter son sort jusqu'à faner.
Lire plus

la fille d’avant de JP Delaney


la fille d'avant de JP Delaney Titre : la fille d'avant
Auteur : JP Delaney
Édition et Parution : Fayard (Mazarine), 2017
Nombre de pages : 428

Quatrième de couverture : C’est sans doute la chance de sa vie : Jane va pouvoir emménager dans une maison ultra-moderne dessinée par un architecte énigmatique… avant de découvrir que la locataire précédente, Emma, a connu une fin aussi mystérieuse que prématurée. À mesure que les retournements de situation prennent le lecteur au dépourvu, le passé d’Emma et le présent de Jane se trouvent inextricablement liés dans ce récit hitchcockien, saisissant et envoûtant, qui nous emmène dans les recoins les plus obscurs de l’obsession.
Lire plus

On m’a volé ma vie de Jaycee Dugard

on m'a volé ma vie Jaycee Dugard Titre : On m'a volé ma vie
Titre original : A stolen life
Auteur : Jaycee Dugard
Edition et Parution : Michel Lafon, 2013
Nombre de pages : 300

Quatrième de couverture : Le 10 juin 1991, Jaycee Dugard se rend seule à l'arrêt du bus scolaire. À tout juste onze ans, elle est enlevée sur le chemin par Phillip Garrido, un délinquant sexuel récidiviste d'une quarantaine d'années. Avec la complicité de son épouse Nancy, celui-ci l'enferme dans un minuscule cabanon au fond de son jardin et la viole fréquemment. Jaycee tombe enceinte pour la première fois à l'âge de treize ans. Elle donnera naissance à deux filles. Durant plusieurs années, l'adolescente sera aussi l'esclave domestique de son ravisseur et travaillera dans son imprimerie sans jamais révéler son identité. La police la cherche en vain. Il faudra attendre 2009 pour que Phillip Garrido finisse par se trahir et que les Américains découvrent avec horreur les dix-huit années de calvaire de la jeune fille. Le bourreau sera arrêté et condamné à perpétuité lors de son procès en 2011. Jaycee vit aujourd'hui dans un lieu tenu secret avec sa mère, sa demi-sœur et ses deux filles. À travers ce témoignage bouleversant, elle retrace l'enfer de sa captivité et nous offre une formidable leçon de courage.
Lire plus

J’avais 12 ans, j’ai pris mon vélo et je suis partie à l’école… de Sabine Dardenne

Titre : J’avais 12 ans, j’ai pris mon vélo et je suis partie à l’école…
Auteur : Sabine Dardenne
Edition et parution : Pocket, 2005
Nombre de pages : 183

Quatrième de couverture : 28 mai 1996, la petite Sabine Dardenne alors âgée de 12 ans, part à  l’école. Chaque matin, elle a l’habitude d’aller à la rencontre de son amie mais, ne la voyant pas arriver, elle décide de continuer son chemin. Un moment, une camionnette s’arrête à sa hauteur et les occupants demandent leur chemin. Les hommes font semblant de ne pas comprendre et là, c’est le drame : Sabine est kidnappée. Les 2 hommes se nomment Marc Dutroux et Michel Lelièvre. Elle est conduite dans la maison de Dutroux où elle passera 80 jours avec la peur au ventre. Cet homme lui fait subir des atrocités qui ne sont souhaitées à personne : elle a d’abord été enlevée puis séquestrée et enfin violée. Elle vivait dans une cache d’environ 3m² au sous-sol de la maison. Il y fait froid, sale et elle n’a quasi rien à manger à  part des conserves avariées, du lait tourné et du pain rassis. Sabine est sauvée de ce calvaire le 15 août 1996.

 

Extrait choisi :

« Même si j’arrivais à fermer les yeux de temps en temps et à trouver une position à moitié confortable, j’avais toujours l’obsession de ne pas m’endormir profondément. « S’il fait quelque chose, tu pourras au moins essayer de te débattre. » C’était le seul honneur qu’il me restait, montrer le refus, dire non, le rejeter, jusqu’à ce qu’il menace, et que je ne puisse plus lutter. »

 

Mon avis :

Le 28 mai 1996. Sabine Dardenne, 12 ans, est enlevée par Marc Dutroux sur le chemin de l’école… 80 jours plus tard elle est retrouvée vivante… Que c’est il passé pendant ce laps de temps ? Et surtout quel calvaire à dû endurer cette jeune fille entre les mains de son tortionnaire ?!

Dans ce livre, Sabine répond à nos interrogations, avec beaucoup de subtilité et d’émotions, elle nous expose les faits tels qu’il se sont déroulés, c’est dur, terriblement dur à lire, car n’oublions pas que Sabine n’avait que 12 ans à l’époque, et qu’elle n’était encore qu’une enfant ! Alors que puis’je dire sur ce livre et quelle critique pourrais’je en faire ? Aucune ! Absolument aucune. Il s’agit d’un témoignage tellement bouleversant, d’une histoire tellement atroce qui à gâché tant de vies et brisé tant de familles par la douleur…

Vous savez, je suis moi aussi belge et j’avais à peu près le même âge qu’elle à cette époque, ça m’avait tellement choquée que l’on puisse faire subir ça à des enfants ! Tous le pays en parlait, ça passait sur toutes les chaines de télévision en boucle, j’ai assisté à travers mon petit écran à leur libération. Ce jour la, j’ai partagé leurs larmes et leurs joie de retrouver leurs parents et leur familles. Mais j’ai versé beaucoup plus de larmes encore pour toutes les autres jeunes filles pour qui c’était malheureusment trop tard et qui n’ont pas pu être sauvées à temps…

Je souhaite de tout coeur, que malgré le calvaire qu’ont subit Sabine et Laétitia, qu’elles aient enfin à présent droit à une vie heureuse et qu’elles arrivent un jour à surmonter les horreurs qu’elles ont vécu lorsqu’elles étaient enfants… Ce genre de choses ne devrait jamais arriver à des enfant !

Une enorme pensée pour Julie, Mélissa, Ann, Eefje, ainsi que toutes les autres qui n’ont pas survécu… Vous resterez toujours dans nos coeurs… La seule phrase que j’ai à dire pour terminer, c’est « PLUS JAMAIS CA ! »

Note : …/10 Désolée mais je ne préfère pas noter les histoires vraies qui relatent de telles souffrances, je ne les notent pas par respect pour ces personnes ainsi que pour leur histoire vécue… Merci de votre compréhension.

Lire plus

Dans l’enfer des tournantes de Samira Bellil

Titre : Dans l’enfer des tournantes
Auteur : Samira Bellil
Edition et parution : Denoël (Impacts), 2002
Nombre de pages : 282

Quatrième de couverture : Samira Bellil est une rescapée. Adolescente, elle a été victime de plusieurs viols collectifs que l’on nomme aujourd’hui des tournantes . Rongées par la culpabilité et le dégoà»t, détruite par l’ostracisme de sa famille et les rumeurs dans son quartier, elle se réfugie dans la drogue et l’alcool. Son témoignage coup de poing dévoile la violence sexuelle qui s’est instituée et banalisée dans des cités et des banlieues où tout se réduit à  des rapports de forces et de domination. Dans un tel environnement, la torture que subissent les filles est non seulement physique mais également morale : réputation brisée, honte et humiliation sont leur lot quotidien. Ce livre, qui intervient au terme d’une longue thérapie, est pour elle le moyen de laisser une trace de son histoire et de venir en aide à  ses frangines, victimes, comme elle, du pire des crimes. Pour briser la loi du silence.

 

Extrait choisi :

« Cette expérience me donne une envie grandissante d’écrire ce livre. Chaque mot sera choisi, bien réfléchi, bien mûri. Ce livre aura le poids de ce que j’ai vécu, la valeur de mes réflexions et ma rage de m’en sortir. Ce livre laissera la trace ineffaçable de mon vécu, et je pourrai enfin ranger mon histoire sur l’étagère d’une bibliothèque. »

Mon avis :

Un livre dur, qui relate sans romance la vie d’une jeune fille des cités, d’une caillera comme elle dit ! Elle c’est Samira Bellil, l’auteur et la victime de ce livre. C’est sa vie qu’elle nous raconte, dans toute sa souffrance, dans toutes ses douleurs, qu’elle crache en pleine gueule aux yeux du monde. A ceux qui n’ont rien voulu savoir quand il était pourtant temps de réagir. A ceux qui l’ont laissée détruire sa vie. A ceux qui ont été les précurseurs de sa descente aux enfers.

Par ce livre on découvre l’horreur que peut-être la vie dans les cités… jusqu’où peut aller le non respect de l’être humain… Comment on passe de victime à  accusée… Si une fille se fait violer c’est forcément parcequ’elle le cherchait. C’est une évidence même. Samira nous décrit un monde dans lequel, si tu n’as pas de grand frère pour te protéger, tu n’es rien. Un monde où lorsqu’un homme est passé une fois sur ton corps, ce dernier devient l’objet de tous ! sans discussion possible !

Un monde où la loi du plus fort a loi sur toutes les autres. Où il semble que la vermine ait bien plus de valeur que la victime. Pourtant il suffira d’un homme, un seul, pour que Samira retrouve enfin l’espoir d’être reconnue comme une victime… Un livre à lire, parce qu’elle n’a pas vécu tout ça pour rien. Un livre pour prévenir que celà existe et qu’il ne faut pas rester seule avec son silence et son sac à malheur sur le dos. Un livre pour dire que chacun a le droit à la vie et au respect.

Note : …/10 Désolée mais je ne préfère pas noter les histoires vraies qui relatent de telles souffrances, je ne les note pas par respect pour ces personnes ainsi que pour leur histoire vécue… Merci de votre compréhension.

Lire plus

J’avais douze ans… de Nathalie Schweighoffer

Titre : J'avais douze ans...
Auteur : Nathalie Schweighoffer
Édition et Parution : Pocket, 2002
Nombre de pages : 293

Quatrième de couverture : Nathalie Schweighoffer avait 12 ans quand son père l'a violée pour la première fois. Viols, flagellations, humiliations, vont se reproduire jour après jour, nuit après nuit, pendant cinq ans. Personne ne se rend compte de rien, pas même sa mère. Le monstre agit en toute impunité. Enfin à dix-huit ans, Nathalie décide de porter plainte contre son père. Dans son récit, elle n'épargne rien au lecteur, de son voyage au bout de l'enfer, de sa terreur, de l'ignominie de son bourreau.
Lire plus