Zombie Nation, tome 2 de David Wellington

Titre : Zombie Nation
Titre original : Monster Nation
Auteur : David Wellington
Édition et Parution : Milady, 2010
Nombre de pages : 384

Quatrième de couverture : Un jour les morts se sont relevés… Une vague de terreur et de cannibalisme se répand aux Etats-Unis. Bannerman Clark, capitaine de la Garde nationale, est chargé d’une mission capitale : découvrir l’origine de ce désastre et l’empêcher de gagner Los Angeles. Son enquête le mène en Californie où une femme détiendrait le secret de l’à‰pidémie. Mais elle est frappée d’amnésie. Et pour la protéger, Bannerman doit venir à bout de zombies de plus en plus nombreux, invisibles ou dotés de pouvoirs dignes de super-héros. Apprenez comment l’horreur a commencé…

 

Extraits choisis :

« Elle était devenue la singularité biologique. La concrétisation de ce qui n’était pas censé se produire. Elle était morte, mais également, c’était manifeste, toujours en vie. Morte. Vivante. Morte. Vivante. Un mort-vivant. »

« On est toujours en train de penser à quelque chose, que ce soit une idée abstraite ou banale. L’esprit n’est jamais au repos. Il doit s’agiter sans cesse où bien il meurt. Comme un requin. Les requins suffoquent dès qu’ils cessent de nager. »

Mon avis :

Étrangement, dans ce second tome, nous sommes ramenés à la source des événements qui ont provoqués l’apparition de zombies AVANT l’histoire racontée dans le premier opus « Zombie Island ». Personnellement si j’aurais su que ce deuxième tome retraçait le début de la « contamination », je l’aurais lu en premier car cet ordre à mon sens me parait plus logique étant donné que ce tome n’est pas la continuité du premier…

Nous avons droit ici à trois personnages récurrents : Nilla, Dick et le capitaine Clark Bannerman de la Garde nationale du Colorado. Ces personnages m’ont parus plus attachants que dans le premier volume, en particulier Nilla. L’histoire est donc rythmée par les témoignages de ces trois personnages, trois points de vue différents sur cette apocalypse.

Comme dit ci-dessus nous allons donc apprendre comment les morts-vivants on conquit la planète et comment ils l’ont réduite « presque » à néant, une origine qui est assez surprenante finalement et qu’on ne découvrira qu’à la fin.

Contrairement au premier volume, il n’y à pas de chapitres à proprement parler. Par contre David Wellington nous propose ici les bribes de témoignages des trois personnages principaux entrecoupés par des articles parus dans les journaux, des transmissions de messages laissés sur des radios, blogs, chats, forums, appels téléphoniques, notes de laboratoires et de mails, parus avant et pendant l’épidémie. J’ai trouvé cela très sympathique car ça m’a permis de m’immerger encore plus dans l’histoire.

J’ai cependant remarqué un manque de tonus et de surprise dans cet ouvrage, il y à moins de scènes gores, on flippe beaucoup moins et j’ai trouvé cela dommage car c’est censé être un livre d’horreur quand même !

La traduction est quand à elle bien meilleure, je n’ai plus eu de moments de « flous » et d’incompréhension comparé au premier tome, la lecture reste fluide et agréable malgré un manque d’action évidente ! Par moments j’avoue m’être un peu ennuyée pendant cette lecture, mais bon elle reste malgré tout incontournable pour savoir le pourquoi du comment de cette épidémie mondiale.

Note : 6/10 (Une lecture divertissante !)

6 - Lecture divertissante !

Laisser un commentaire