Les malheurs de Sophie de La Comtesse De Ségur

Titre : Les malheurs de Sophie
Auteur : La Comtesse De Ségur
Édition et Parution : Le Livre de Poche (Jeunesse), 2007
Nombre de pages : 253

Quatrième de couverture : Sophie de Réan est une petite fille de quatre ans qui accumule les pires bêtises, par ennui mais aussi bien volontairement : gourmandise (elle se rend malade avec des tartines de crème fraîche), cruauté (elle pique un âne avec une aiguille), voire sadisme (elle découpe vivants les poissons rouges de sa mère pour les faire sécher au soleil comme des morues), vol (elle subtilise des fruits confits et un nécessaire de couture en or). Sophie vit son enfance en toute liberté à l'inverse de ses cousins sages et posés, véritables enfants modèles. Premier volume d'une trilogie comprenant également les Petites Filles modèles (1858) et les Vacances (1859), les Malheurs de Sophie sont une réplique de la vie familiale et bourgeoise du Second Empire. Les 22 récits qui le composent constituent un véritable discours éducatif à l'usage des enfants.
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Sacrées Sorcières de Roald Dahl

Titre : Gallimard Jeunesse (Folio Junior), 1997
Titre original : The Witches
Auteur : Roald Dahl
Édition et Parution : Gallimard Jeunesse (Folio Junior), 1997
Nombre de pages : 238

Quatrième de couverture : Un petit garçon de 7 ans est recueilli par sa grand-mère norvégienne à la mort de ses parents. Ils vont s'installer en Angleterre, et vont se retrouver mêlés à un grand combat contre les sorcières. Ce ne sera pas de tout repos, mais heureusement la grand-mère est sorcièrologue et même très àgée, elle a de la ressource...

Autre adaptation : Un film - sous le nom "Les sorcières" réalisé par Nicolas Roeg, sorti en 1990. Avec Anjelica Huston (Miss Eva Ernst/Grand High Witch), Mai Zetterling (Helga Eveshim) et Jasen Fisher (Luke).
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Matilda de Roald Dahl

Titre : Matilda
Auteur : Roald Dahl
Illustrations : Quentin Blake
Édition et Parution : Gallimard Jeunesse (Folio Junior), 1997
Nombre de pages : 268

Quatrième de couverture : Matilda est une petite fille très intelligente, qui étant négligée par ses parents bêtes et méchants, a appris à lire toute seule dès l'àge de 3 ans. Ceci dérange très fort ses parents et elle est mise en pension. Celle-ci est gérée par une directrice absolument odieuse et dans cette institution, les enfants sont complètement détestés, sauf par une seule personne heureusement, une très gentille institutrice qui prendra Matilda sous son aile...

Autre adaptation : Un film – sous le nom eponyme « Matilda » réalisé par Danny DeVito, sorti en 1996. Avec Danny DeVito (Harry Verdebois / Le narrateur), Embeth Davidtz (Jennifer « Jenny » Candy), Mara Wilson (Matilda Verdebois).
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J’avais 12 ans, j’ai pris mon vélo et je suis partie à l’école… de Sabine Dardenne

Titre : J’avais 12 ans, j’ai pris mon vélo et je suis partie à l’école…
Auteur : Sabine Dardenne
Edition et parution : Pocket, 2005
Nombre de pages : 183

Quatrième de couverture : 28 mai 1996, la petite Sabine Dardenne alors âgée de 12 ans, part à  l’école. Chaque matin, elle a l’habitude d’aller à la rencontre de son amie mais, ne la voyant pas arriver, elle décide de continuer son chemin. Un moment, une camionnette s’arrête à sa hauteur et les occupants demandent leur chemin. Les hommes font semblant de ne pas comprendre et là, c’est le drame : Sabine est kidnappée. Les 2 hommes se nomment Marc Dutroux et Michel Lelièvre. Elle est conduite dans la maison de Dutroux où elle passera 80 jours avec la peur au ventre. Cet homme lui fait subir des atrocités qui ne sont souhaitées à personne : elle a d’abord été enlevée puis séquestrée et enfin violée. Elle vivait dans une cache d’environ 3m² au sous-sol de la maison. Il y fait froid, sale et elle n’a quasi rien à manger à  part des conserves avariées, du lait tourné et du pain rassis. Sabine est sauvée de ce calvaire le 15 août 1996.

 

Extrait choisi :

« Même si j’arrivais à fermer les yeux de temps en temps et à trouver une position à moitié confortable, j’avais toujours l’obsession de ne pas m’endormir profondément. « S’il fait quelque chose, tu pourras au moins essayer de te débattre. » C’était le seul honneur qu’il me restait, montrer le refus, dire non, le rejeter, jusqu’à ce qu’il menace, et que je ne puisse plus lutter. »

 

Mon avis :

Le 28 mai 1996. Sabine Dardenne, 12 ans, est enlevée par Marc Dutroux sur le chemin de l’école… 80 jours plus tard elle est retrouvée vivante… Que c’est il passé pendant ce laps de temps ? Et surtout quel calvaire à dû endurer cette jeune fille entre les mains de son tortionnaire ?!

Dans ce livre, Sabine répond à nos interrogations, avec beaucoup de subtilité et d’émotions, elle nous expose les faits tels qu’il se sont déroulés, c’est dur, terriblement dur à lire, car n’oublions pas que Sabine n’avait que 12 ans à l’époque, et qu’elle n’était encore qu’une enfant ! Alors que puis’je dire sur ce livre et quelle critique pourrais’je en faire ? Aucune ! Absolument aucune. Il s’agit d’un témoignage tellement bouleversant, d’une histoire tellement atroce qui à gâché tant de vies et brisé tant de familles par la douleur…

Vous savez, je suis moi aussi belge et j’avais à peu près le même âge qu’elle à cette époque, ça m’avait tellement choquée que l’on puisse faire subir ça à des enfants ! Tous le pays en parlait, ça passait sur toutes les chaines de télévision en boucle, j’ai assisté à travers mon petit écran à leur libération. Ce jour la, j’ai partagé leurs larmes et leurs joie de retrouver leurs parents et leur familles. Mais j’ai versé beaucoup plus de larmes encore pour toutes les autres jeunes filles pour qui c’était malheureusment trop tard et qui n’ont pas pu être sauvées à temps…

Je souhaite de tout coeur, que malgré le calvaire qu’ont subit Sabine et Laétitia, qu’elles aient enfin à présent droit à une vie heureuse et qu’elles arrivent un jour à surmonter les horreurs qu’elles ont vécu lorsqu’elles étaient enfants… Ce genre de choses ne devrait jamais arriver à des enfant !

Une enorme pensée pour Julie, Mélissa, Ann, Eefje, ainsi que toutes les autres qui n’ont pas survécu… Vous resterez toujours dans nos coeurs… La seule phrase que j’ai à dire pour terminer, c’est « PLUS JAMAIS CA ! »

Note : …/10 Désolée mais je ne préfère pas noter les histoires vraies qui relatent de telles souffrances, je ne les notent pas par respect pour ces personnes ainsi que pour leur histoire vécue… Merci de votre compréhension.

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Dans l’enfer des tournantes de Samira Bellil

Titre : Dans l’enfer des tournantes
Auteur : Samira Bellil
Edition et parution : Denoël (Impacts), 2002
Nombre de pages : 282

Quatrième de couverture : Samira Bellil est une rescapée. Adolescente, elle a été victime de plusieurs viols collectifs que l’on nomme aujourd’hui des tournantes . Rongées par la culpabilité et le dégoà»t, détruite par l’ostracisme de sa famille et les rumeurs dans son quartier, elle se réfugie dans la drogue et l’alcool. Son témoignage coup de poing dévoile la violence sexuelle qui s’est instituée et banalisée dans des cités et des banlieues où tout se réduit à  des rapports de forces et de domination. Dans un tel environnement, la torture que subissent les filles est non seulement physique mais également morale : réputation brisée, honte et humiliation sont leur lot quotidien. Ce livre, qui intervient au terme d’une longue thérapie, est pour elle le moyen de laisser une trace de son histoire et de venir en aide à  ses frangines, victimes, comme elle, du pire des crimes. Pour briser la loi du silence.

 

Extrait choisi :

« Cette expérience me donne une envie grandissante d’écrire ce livre. Chaque mot sera choisi, bien réfléchi, bien mûri. Ce livre aura le poids de ce que j’ai vécu, la valeur de mes réflexions et ma rage de m’en sortir. Ce livre laissera la trace ineffaçable de mon vécu, et je pourrai enfin ranger mon histoire sur l’étagère d’une bibliothèque. »

Mon avis :

Un livre dur, qui relate sans romance la vie d’une jeune fille des cités, d’une caillera comme elle dit ! Elle c’est Samira Bellil, l’auteur et la victime de ce livre. C’est sa vie qu’elle nous raconte, dans toute sa souffrance, dans toutes ses douleurs, qu’elle crache en pleine gueule aux yeux du monde. A ceux qui n’ont rien voulu savoir quand il était pourtant temps de réagir. A ceux qui l’ont laissée détruire sa vie. A ceux qui ont été les précurseurs de sa descente aux enfers.

Par ce livre on découvre l’horreur que peut-être la vie dans les cités… jusqu’où peut aller le non respect de l’être humain… Comment on passe de victime à  accusée… Si une fille se fait violer c’est forcément parcequ’elle le cherchait. C’est une évidence même. Samira nous décrit un monde dans lequel, si tu n’as pas de grand frère pour te protéger, tu n’es rien. Un monde où lorsqu’un homme est passé une fois sur ton corps, ce dernier devient l’objet de tous ! sans discussion possible !

Un monde où la loi du plus fort a loi sur toutes les autres. Où il semble que la vermine ait bien plus de valeur que la victime. Pourtant il suffira d’un homme, un seul, pour que Samira retrouve enfin l’espoir d’être reconnue comme une victime… Un livre à lire, parce qu’elle n’a pas vécu tout ça pour rien. Un livre pour prévenir que celà existe et qu’il ne faut pas rester seule avec son silence et son sac à malheur sur le dos. Un livre pour dire que chacun a le droit à la vie et au respect.

Note : …/10 Désolée mais je ne préfère pas noter les histoires vraies qui relatent de telles souffrances, je ne les note pas par respect pour ces personnes ainsi que pour leur histoire vécue… Merci de votre compréhension.

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Brulée vive de Souad

Titre : Brulée vive
Auteur : Souad
Édition et Parution : Oh ! Éditions, 2004
Nombre de pages : 219

Quatrième de couverture : Souad à 17 ans, elle est amoureuse. Dans son village comme dans beaucoup d'autres, l'amour avant le mariage est synonyme de mort. "Déshonorée", sa famille désigne son beau-frère pour exécuter la sentence. Enfermée dans la chambre voisine, Souad a entendu la condamnation. Le lendemain, elle est en train de laver du linge dans la cour de sa maison. Son beau-frère approche, elle est terrifiée, il l'asperge d'essence, il craque une allumette, elle est brulée vive. Aux yeux de tous, cet homme est un héros. C'est ce que l'on appelle un « crime d'honneur ». Ce n'est en fait qu'un lâche assassinat. L'exécutant ne risque rien, il n'est presque jamais poursuivi, encore plus rarement condamné. Plus de cinq mille cas sont répertoriés chaque année dans le monde, bien d'autres ne sont jamais connus. Atrocement brûlée, Souad a été sauvée par miracle. Elle a décidé de parler pour toutes celles qui aujourd'hui risquent leur vie. Pour dire au monde la barbarie de cette pratique. Elle le fait au péril de sa vie car l'atteinte à « l'honneur » de sa famille est imprescriptible.
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